Le guitariste Axel Rudi Pell n'a plus vraiment besoin de présentation. Depuis 1989, il lance régulièrement des albums solos et il est parvenu à faire une chose bien particulière de nos jours;...
Oubliez la comparaison, Gotherfall s'en exempte. Ce qu'il nous offre, c'est tout simplement un black metal agrémenté de saveurs industrielles et symphoniques avec une brutalité sans compromis. Dès...
01. Anytime Anyplace
02. Die for Nothing
03. One Finger and a Fist
04. Digging These Holes
05. Saturday Night
06. Low Crawl
07. Life of Misery
08. Broken Again
09. Understand
10. Bleed With You
11. Skip to the End
Trois ans après la sortie de l'album éponyme et un changement de chanteur, Drowning Pool est de retour en avril 2013 avec sa cinquième offrande "Resilience". Depuis le décès de Dave Williams au début des années 2000, le groupe a eu quelques difficultés à garder une certaine stabilité au niveau des chanteurs. Suite à un court passage de Jason Jones, il a pu compter sur les services de Ryan McCombs quelques années. Maintenant, c'est au tour de Jasen Morero d'occuper le poste.
Sur "Resilience", Drowning Pool se décrit comme heavy metal, mais nous en sommes loin. Le style s'oriente plus vers un rock alternatif à la Hail the Villain. Pour diverses raisons, l'album a suscité des réactions mitigées depuis sa sortie. Cependant, il est loin d'être un mauvais album rock. Sa plus grande faiblesse se situe principalement au niveau de la répétition et cet élément empêche des titres de ressortir du lot. Pourtant, "Understand", "Anytime Anyplace" et "Blindfold" ont un bon potentiel. D'un autre côté, il nous offre également des passages plus léger sur quelques chansons et une ballade sur "In Memory Of". Sur "One Finger and a Fist", on a l'impression d'écouter un titre composé par un jeune de 12 ans frustré et hargneux. Je comprends ce que le groupe voulait faire et elle va sûrement avoir du temps à la radio, mais elle aurait pu être vraiment améliorée. Elle démarque des autres principalement parce qu'elle est différente des autres dans le rythme et son approche plus "rassembleur". Pour être honnête, l'album s'écoute très bien, mais la répétition nous fait décrocher avant la fin. Pour moi, Jasen Morero passe le test pour son premier disque avec eux avec une solide présence et un chant varié. D'ailleurs, on peut voir le résultat sur "Saturday Night", qui possède un accent festif et hard rock. Pour ce qui est "Life of Misery", on remarque rapidement qu'il est un grand fan de James Hetfield.
En général, "Resilience" n'est peut-être pas l'album que vous allez absolument recommander à vos proches, mais vous risquez de le faire jouer régulièrement quand vous ne savez pas trop quoi écouter dans le rock. Personnellement, c'est ce que je fais déjà avec Chevelle et Rev Theory, et je crois que cet album de Drowning Pool va s'ajouter à cette liste. Aucunement révolutionnaire, mais pour ceux qui aiment ce créneau, vous pouvez lui donner au moins une écoute. "Anytime Anyplace" est sans aucun doute le moment fort de l'album avec son énergie et son excellent refrain.
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