Depuis la sortie de leur album éponyme en 2001, les Finlandais d’Ensiferum se sont frayés un chemin sanglant vers le panthéon du Viking Metal. Malgré de lourdes pertes, le groupe a persévéré et c’est...
Il y a un an environ, lors d'une ballade dans les vertes prairies de... myspace, je suis tombé sur le groupe 29/09. Je dois admettre que j'ai directement accroché.
Un an après (il y a quelques...
01 – An Industry of Murder
02 – Slow Motion Countdown
03 – Seven Seven
04 – The Suits, The Law & The Uniform
05 – Endless Night
06 – Hard Tomes Lovin
07 – Goliath
08 – Fool In The End
09 – 2020 (Tunnel Vision)
La diversité semble être la nouvelle arme de certaines compagnies de disques depuis 2010 environ. Il y a 10 ans, il aurait été impensable d’avoir un groupe comme Graveyard sur Nuclear Blast. N’étant aucunement du domaine connu comme étant le métal extrême, cette formation est beaucoup plus rock, blues avec de l’âme que death métal ou black symphonique.
Mais pourquoi retrouve-t-on ce genre de groupes sur Nuclear Blast alors ? Probablement pour les deux raisons suivantes :
A- Les amateurs de métal ont l’esprit ouver, ca va passer!
B- Le groupe est tellement bon qu’il fallait le signer!
À moins que ce soit dans le but d’élargir sa clientèle en visant dans un "groupe d'auditeurs" autre que la clientèle métallique habituelle? Bah, de toute façon…
La première offrande pour Nuclear Blast, Hisingen Blues, m’avait vraiment plu mais avec Lights Out, je jubile ! Pouvant passer facilement pour un classique du rock classique, donc très chaleureux et CHOM FMien, cette nouvelle rondelle des Suédois peut se vanter d’avoir de la variance musicale tout en demeurant fixée sur un objectif bien précis qu’est celui d’offrir un rock habile, aucunement surproduit et honnête.
Sur ce disque, vous retrouverez une chanson du nom de Slow Motion Countdown qui demeure, jusqu’à maintenant, ma chanson favorite de 2012, toutes catégories confondues. La voix de Joakim Nilsson est au centre de cette pièce. Rappelant un brin la voix claire de Mikael Akerfeldt, si je dois vous obtenir une comparaison facilement identifiable, cette balade semi-apocalyptique est poignante.
En contrepartie, le reste du disque est beaucoup plus porté sur le rock qui te fait taper du pied. The Suits, The Law & The Uniforms possède une bonne rythmique lourdaude et bien fuzzée, Hard Times Lovin' est beaucoup plus de type cabaret enfumé par l’excès de tube de nicotine enfumé avec scotch de mauvaise qualité tandis que Fool In The End génère une bonne cadence rock qui pourrait même plaire aux damoiselles ne carburant qu’aux bonnes mélodies du coquin de Dallas Green de City & Colour.
Varié et convivial, cet album est de la trempe de ces albums de type passe-partout car toutes ses variances plaisent à tous ceux qui aiment les nombreuses couches du rock !
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